🇨đź‡Recruter sans connaĂ®tre les cantons, c’est risquĂ© : voici pourquoi
Contrairement à ce qui se fait en France, la Suisse est régie par des cantons qui appliquent des règles et des pratiques différentes qu’il faut prendre en compte en tant que recruteur. Voici les principales différences entre cantons à considérer pour un recruteur et son candidat.
1) Les impĂ´ts
Les impôts sont fixés au niveau de la Confédération, au niveau du Canton et au niveau de la Commune. Il peut donc avoir de fortes disparités en termes d'imposition. Il est donc primordial de se renseigner sur le niveau d’imposition et d’accompagner son candidat en tant que recruteur à ce sujet.
2) La langue
La Suisse a au total 4 langues officielles : l’allemand (63%) ; le français (23%) ; l’italien (8%) et le romanche (0,5%).
Il est inconcevable de proposer un candidat dans un canton dont il ne maîtrise pas la langue officielle et administrative.
3) L’assurance maladie
Il est obligatoire pour chaque employé de souscrire une assurance maladie privée obligatoire (LAMal), y compris pour les frontaliers qui peuvent souscrire à une assurance française par exemple. Le coût de cette assurance peut elle aussi changer selon le canton voire la commune. Du point de vue du candidat, cette assurance peut représenter plusieurs milliers de francs suisses et donc impacter le coût de la vie réel.
4) Les jours fériés
À part le 1er août qui est la fête nationale Suisse, les autres jours fériés sont fixés par canton et parfois par les communes. Se renseigner en amont sur ces calendriers qui peuvent donc changer est important pour déterminer la disponibilité d’un candidat ou d’un client.
5) L’école
L’école est obligatoire à partir de 4 ans voire 6 ans dans certains cantons. Les vacances scolaires sont elles aussi organisées par canton et peuvent donc impacter l’organisation des candidats ayant des enfants scolarisés.